Les mémoires transgénérationnelles, ou la « psychogénéalogie », sont les mémoires des évènements, comportements ou schémas vécus par les ancêtres de notre lignée et qui nous ont été transmis. Cela concerne tant les mémoires positives que négatives.

De fait, certaines caractéristiques de nos ancêtres sont facilement notables: « Tu es déterminée comme ta grand mère !», « Tu as fais carrière comme ton arrière grand père !» « Dis donc, quatre enfants comme ta grande tante! ». Puis, on a également fini par chercher du côté des difficultés. La psychogénéalogie peut révéler des causes inconscientes à nos comportements ou nos histoires. On accepte volontiers les aspects positifs de nos ancêtres, mais « malheureusement », nous héritons de certains aspects négatifs. Les cas étudiés nous suggèrent que les schémas pesants que l’on reproduit sont ceux qui n’ont pas été mis en lumière, assumés, exprimés, terminés, acceptés etc. 

Merci pour le cadeau^^

La psychogénéalogie a beaucoup intéressé ces dernières années. Pourtant, elle ne date pas d’hier: Anne-Ancelin Schutzenberger par exemple, a rédigé ses études de cas aux USA dans les 80’s. Mais le sujet n’a jamais été autant présent que maintenant. En prenant de la hauteur, cela semble sortir tout droit de la logique universelle: notre ère est celle du nettoyage, de l’élévation, de la transition, et comment aller de l’avant si chacun de nous a l’équivalent de 3 bagages en soute avec lui à chaque déplacement? Puis, on ne peut pas en vouloir à nos anciens d’avoir priorisé leur famille, leur cadre de vie, leur travail, voire leur (sur)vie, au détriment de l’expression de leurs émotions. 

Ainsi, c’est un domaine devenu assez commun, très présent dans la vague bien être et développement personnel et le but de mon article n’est pas de vous faire un résumé de ce que l’on retrouve partout sur la toile ou dans les livres.

Ce que j’aimerais vous faire partager, c’est l’angle de vue que j’ai adopté après avoir moi-même fourré mon nez dans ce domaine^^

Trouver ou ne pas trouver (des infos)

Nombres d’entre nous se démènent pour aller rechercher des infos sur les histoires familiales. Certaines anecdotes nous enrichissent, d’autres nous remuent… Dans le cas de figure où vous avez accès aux ressources nécessaires pour réaliser votre arbre généalogique et faire des rapprochements de schémas familiaux, prénoms, dates, (communément appelé génosociogramme) et que cela vous aide à mettre en lumière votre propre histoire, c’est merveilleux! Il est certain que cela peut éclairer plus facilement !

En revanche, vous vous en doutez, mes propos concernent l’autre cas de figure: nos grands parents, arrière grand-parents, tantes, oncles, cousin.e.s éloigné.e.s ou autre ne sont plus de ce monde, ou ne veulent pas parler, ou ne savent rien… Qui plus est, on ne trouve pas ce que l’on cherche dans les archives. Et pour couronner le tout: « Oups! Untel a été adopté! ». Et l’on peut arriver à une conclusion du style « Mince, on ne va pas pouvoir avancer, on ne saura jamais ce qu’il s’est passé! ». 

Si je vous mets ça sur le papier, c’est parce que c’est mon cas, et je sais que c’est celui de beaucoup.

Mon propos est donc là: j’ai l’intime conviction -pour ne pas dire l’observation concrète- que ces problématiques refourguées par nos chers ancêtres seront de toutes façons mises sur notre chemin, et que nous aurons l’occasion de les dépasser. 

Laissez-moi vous citer un exemple: 

Vous avez un fils avec lequel les relations sont compliquées. Manque de communication, agressivité, conflits, incompréhension, puis éloignement…

→ Premier cas. Si vous aviez eu accès à toutes sortes d’informations généalogiques, imaginons que vous auriez pu faire un rapprochement flagrant: toutes les relations parent/enfant de votre lignée sont conflictuelles. Les enfants ont presque toujours coupé les ponts, ou se sont émancipés dès qu’ils ont pu, ou ont déménagé loin de leurs parents, ou ont ressenti n’avoir aucune figure parentale, etc etc (les faits peuvent être variés). Du coup, vous vous dites que cette relation est clairement un fardeau transgénérationnel. Choisissez-vous de le voir comme une fatalité ou prenez-vous les choses en main?

→ Second cas. Sans avoir creusé l’aspect transgénérationnel des choses, les questions que j’aurais envie de vous poser sont: allez-vous tenter de comprendre pourquoi votre relation avec votre enfant a pris cette tournure? Allez-vous continuer dans cette direction et rester sur vos positions? Allez-vous mettre en place tous les moyens possibles pour poser les choses sur la table, exprimer vos émotions, écouter celles de votre fils? 

La situation révèle, dans les deux cas, une démarche à faire avec son Coeur pour améliorer cette situation.

Dans les deux cas, le « problème » est là, et le choix de le régler nous appartient. Si cette mémoire nous est revenue, c’est que l’on est concerné.e par elle, que l’on a toutes les capacités pour l’effacer, et qu’elle nous fera évoluer (si,si!). En revanche, une clé essentielle pour pouvoir nettoyer ces mémoires sans avoir à se prendre pour le Derrick des recherches généalogiques, est l’action ! Que ce soit une mémoire transgénérationnelle ou non, finalement, le processus est le même ! On a une situation problématique, et l’on choisit soit de la subir (comme nos ancêtres l’ont fait), soit de la régler. 

Il peut en être de même pour une maladie qui se transmet de générations en générations… que je sache qu’elle est apparue chez mes ancêtres ou que je l’ignore, j’ai cette maladie. Qu’est-ce que j’en fais? Je peux aller chercher la cause émotionnelle (cf. article sur la symbolique des maux) de ma maladie, puisqu’elle me concerne. 

Notre responsabilité

D’un point de vue personnel, je ne pense pas que parce que tata Gertrude, tata Josette, pépé Gérard et grand mère feuillage ont divorcé à l’âge de 29 ans, quittés par leur conjoint.e, que mon/ma compagnon/compagne va me quitter du jour au lendemain l’année de mes 29 ans SANS RAISON. Alors oui, en revanche, cela demande un recul et un travail conscient en amont parce que d’une manière ou d’une autre, les problématiques de mon couple sont présentes. Si je les ignore, j’ai une grande prédisposition à divorcer à 29 ans. Mais il n’y a pas de « destin transgénérationnel » à vivre comme une injustice punitive.

Ainsi, je souhaitais simplement attirer l’attention sur le fait que faire ses recherches généalogiques peut être une aide précieuse afin de faire des parallèles, des liens, des déductions… Sans pour autant rester dans le passé ou encore pointer du doigt nos mémoires comme explication à tout bout de champs. Et ne vous y méprenez pas, je ne déconseille pas la psychogénéalogie, je trouve que c’est un sujet passionnant! Je veux simplement souligner que dans le cas où vous seriez intéressé.e mais désemparé.e par une recherche vaine, vous pouvez avoir confiance en l’Univers pour vous envoyer les situations qui vous aideront à mettre en lumière des problématiques évolutives, qui en l’occurence seront communes à vos ancêtres.

Cela sous-entend nécessairement la démarche d’un travail sur soi, d’une remise en question régulière et d’une lucidité vis à vis de nos blessures, comportements, croyances limitantes, relations, émotions etc…tout un travail de développement 🙂 Travailler sur nous amène à régler entre autre des problématiques générationnelles, que l’on en soit conscient ou non^^

Pour finir, je me dois de rajouter un fait assez important dans le nettoyage de ces mémoires en tant que tel; nous avons la chance d’avoir énormément de ressources humaines pour nous aider. Il me semble primordial d’engager un nettoyage énergétique des mémoires cellulaires, et pour ce faire vous pouvez consulter un spécialiste, énergéticien, psycho-énergéticien etc. Faites vous confiance pour trouver le bon interlocuteur ! Cette étape aussi, fait partie de « l’action » dont je vous parlais plus haut. 

L’on peut penser à effectuer, aussi, des rituels énergétiques/spirituels, afin d’alchimiser ces mémoires en quelque chose de positif et évolutif -cela constitue un autre vaste sujet.

On peut, en accompagnement, se tourner vers des bijoux énergétiques tels que les « médéores d’Ankaa » qui travaillent sur les mémoires cellulaires.

Comme toute problématique, transgénérationnelle ou non, si des émotions négatives sont engagées, un thérapeute travaillant sur l’énergétique aura l’occasion de vous nettoyer de ce qui doit être nettoyé.

Et cette occasion, c’est maintenant.

 

Deer Love and Light

 

 

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