Diabète

Extrait du dictionnaire de Jacques Martel:

 » Le diabète (…) est dû à une sécrétion insuffisante d’insuline par le pancréas qui ne peut maintenir le sucre à un taux satisfaisant dans le sang. Un excès de sucre sanguin survient alors et le sang est incapable d’utiliser de façon adéquate les sucres dans le flot sanguin. Ces sucres en excès sont dépistés par l’augmentation de la glycémie et par l’apparition de sucre dans les urines.

Comme le sucre est relié à l’amour, à la tendresse et à l’affection, le diabète reflète divers sentiments de tristesse intérieure. C’est le mal d’amour, un manque d’amour certain, car j’ai besoin, à cause de mes blessures antérieures, de contrôler l’environnement et les gens qui m’entourent. 

Je vis une abstinence affective. Si j’ai le diabète, je vis habituellement des tristesses à répétition, des émotions refoulées empreintes d’absence de de douceur, ce qui m’amène à m’endurcir. La douceur a disparu au profit d’une douleur continue; je commence alors à manger du sucre sous toutes les formes possibles pour compenser. (…)

Je deviens amer face à la vie, c’est la raison pour laquelle je trouve ma vie amère et que je compense par un état plus sucré. Je vis de regrets face à ce qui a été, face à ce qui aurait pu être. Je pense que je ne mérite pas de connaitre le bonheur et le plaisir. (…)

Cette situation que je n’arrive pas à gérer m’amène à des conduites alimentaires « compensatoire » et à un surpoids qui va favoriser l’apparition d’un diabète. J’ai donc un grand besoin d’amour et d’affection, spécialement de mon père, mais je ne sais pas agir/réagir quand je pourrais en recevoir.(…)

Je peux même être obligé de ne pas exprimer ouvertement mes émotions de joie, d’amour, de compassion du fait d’un contexte particulier qui m’emprisonne.(…)

Je vis beaucoup de résistance face à un évènement que je veux éviter mais que je me sens obligé.e de subir et je refuse de fléchir. Je ne peux pas renoncer comme cela !

Par exemple, il peut s’agir d’une séparation, d’un déménagement etc. Les émotions vécues face à cet évènement sont souvent reliées à la perte d’un être cher ou à une solitude profonde. Ma famille -ou ce qui la représente- est habituellement impliquée. Depuis, j’ai de la difficulté à retrouver cette douceur dont j’ai tant besoin. J’ai perdu soit mon meilleur ami, soit mon complice: une des seules personnes à qui je pouvais me confier, qui connaissait tout de moi. 

Je résiste pcq j’ai peur de quelque chose ou de quelqu’un et, sans m’en rendre compte, j’y pense constamment. Est-ce que la bête (dia-bète) sera plus forte? Et se trouve-t-elle )à l’extérieur ou à l’intérieur de moi? (…) Cette situation est très éprouvante pour moi (…); c’est la raison pour laquelle mon taux de sucre élevé dans le sang constitue les réserves dont j’ai besoin pour être prêt.e lorsque le combat arrivera. (…)

Si je suis un enfant qui a le diabète, j’ai peur qu’un ou que mes deux parents n’aient pas confiance en moi et soient déçus. 

Je manque de sécurité, je ne sais pas comment le dire ou comment l’exprimer; je m’endurcis alors.(…). C’est comme si je n’avais pas de prise sur ma vie, que tout m’était imposé. Je n’ai pas encore accepté mon « Je » en tant qu’être humain, je résiste au fait de vieillir et de devenir une grande personne.

L’hyperglycémie ou hypoglycémie, tous deux sujets au manque de joie, sont liés directement à l’amour exprimé pour moi-même et pour les autres. (…)

Si je suis diabétique et que je dois recevoir des injections d’insuline, je peux me demander à quoi est liée cette dépendance au niveau affectif: est-ce que je suis encore dépendant face à un ou deux de mes parents? (…) A qui ou à quoi est-ce que je m’accroche ou m’agrippe?

Je peux ,ne pas me sentir soutenu par mon père -ou par la personne qui le représente- ou penser que ce dernier ne montre aucun intérêt envers moi ou mes activités. Je ressens son indifférence. Si je suis une femme ou si je suis un homme avec un côté féminin très développé, je désire devenir plus actif et indépendant. Cependant, je sais que cela va déranger mon entourage et j’ai peur que cela m’éloigne des gens que j’aime. J’ai d’ailleurs de la difficulté à accepter leurs conseils, car je crois que cela brime ma liberté. Mon égo s’emporte parfois et cela se traduit pr de violentes colères ou des prises de position rigides.

♥ J’accepte le passé de manière détachée, pour ce qu’il est. Je m’ouvre à la vie, sachant qu’elle me réserve de beaux moments si je suis prêt.e à les accepter. Je me fais confiance, je n’ai plus besoin de personnes sur qui m’appuyer: j’ai toute la force et la détermination nécessaires pour créer mon propre bonheur. C’est en ouvrant mon coeur que les miracles se produisent ! Le fait de laisser aller ma résistance me libère de mes frustrations et je peux ainsi vivre au rythme de la vie et des saisons. J’apprends à me sentir en sécurité en allant chercher l’affection, la tendresse, et à ressentir l’amour que me portent mes proches. Je prends conscience de ma propre valeur. Je deviens davantage spontané et je laisse librement mon enfant intérieur se remplir de gaieté et d’assurance. Par le fait même, je cesse de m’autodétruire, me donnant ainsi une vie sécurisante, agréable, remplie de douceur. »

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